Source: Le Point
[L'espace rural ( 60% du territoire, 18% de la population, 11 millions d’habitants) est qualifié par le rapport comme un « véritable territoire de relégation » :un « taux de pauvreté rurale supérieur à celui des zones urbaines », avec « surreprésentation des ménages et couples jeunes, pauvres avec enfants » ; une surreprésentation des ouvriers (32 %) et des employés (27%) ; une pauvreté moyenne (13,7 %) supérieure à celle des espaces urbains (11,3 %) – dans un tiers des départements ruraux, ce taux atteint 19% !
Les prestations sociales des ménages pauvres de l’espace rural ?« En dépit d’une pauvreté plus fréquente […], la part des prestations sociales dans leurs revenus est moins élevée [que pour les ménages pauvres urbains] ».Les logements ? Une honte :« Les deux tiers de l’habitat indigne sur lequel opère une mission spécifique du ministère du Logement se trouvent en milieu rural. »
La santé ? Dans l’espace rural, « la prévention est difficile et les services de soins souvent insuffisants ».
Enfin, cette comparaison (de 2004) révélatrice entre le taux de pauvreté en Seine-Saint- Denis,18%, et dans la Creuse, 19,5% ! Ainsi, selon la culture de l’excuse pour laquelle misère égale crime, l’espace rural devrait être ravagé par un ouragan criminel – or c’est le contraire.Lisons “Criminalité et délinquance enregistrées en 2009”, rapport de l’Observatoire national de la délinquance.Violences physiques crapuleuses : Seine-Saint-Denis, 8,3‰ ; Creuse : 0,1. Vols : Seine-Saint-Denis, 48,5‰; Creuse, 7,6...
En outre, la misère rurale est digne : plus un département est pauvre et rural (Creuse, Cantal), plus il est honnête ! Ainsi donc, pourquoi cette exubérance criminelle dans des secteurs urbanisés, moins précarisés que les ruraux ? Pourquoi la misère sans policiers abattus, sans voitures brûlées, sans bandes armées, sans braquages ni pillages, de l’espace rural ?]


[Dans sa liste détaillée des comportements sexuels illicites, la Torah interdit explicitement la pénétration homosexuelle masculine : "Ne cohabite point avec un mâle, d'une cohabitation sexuelle : c'est une abomination (toeva)" (Lévitique, 18, 22). Par la suite, il est mentionné que ceux qui viendraient à enfreindre cette interdiction sont tout bonnement condamnés à mort. (Lévitique, 20, 13). En outre, cette interdiction relève d'une catégorie de péchés capitaux - guilouy arayot - à ne transgresser en aucun cas, même pour sauver sa vie (YD 157:1). De même, les sept lois Noahides proscrivent un tel comportement chez les païens (Sanhédrin 58a).
Bien que la Torah ne mentionne pas explicitement le lesbianisme, les Sages l'ont inclus dans les pratiques sexuelles illicites, prohibées car relevant d'imitation des coutumes égyptiennes (Sifra Lévitique 18:3). Si certains érudits classent les relations
homosexuelles féminines dans la catégorie des injonctions bibliques (Kiryat Sefer Issourei Biah 21:8), d'autres se contentent de les voir comme une interdiction rabbinique (Prisha EH 20:2).
(...) Diverses explications ont été proposées à la condamnation de l'homosexualité. Beaucoup ont affirmé qu'elle était interdite car elle exclut la reproduction et la perpétuation du monde (Hinouch 209). (...)
Inclinaisons acquises ou innées ?
Les discordes rabbiniques proviennent principalement de la compréhension des origines de cette orientation sexuelle. Certains Sages l'ont toujours perçue comme une rébellion flagrante et contre-nature envers la sagesse biblique (Igrot Moshé D. 4:115).
Cependant, quelques rabbins plus récents, comme le Rabbi de Loubavitch, ont considéré les penchants homosexuels comme l'expression de désirs involontaires et innés. Cette position rejoint plus volontiers les thèses scientifiques et sociales contemporaines, selon lesquelles les hommes ne "choisissent" pas leur attirance sexuelle et affective, quelle qu'en soit l'origine. Ainsi, la Torah ne condamnerait pas l'orientation homosexuelle elle-même, mais plutôt le choix de passer à l'acte.
Traiter la différence avec déférence
Toutefois, beaucoup de rabbins orthodoxes estiment que, comme en ce qui concerne différents types de déviations sexuelles, l'homosexualité est irrémédiable. Ainsi, de nombreux hommes conservent une forte attirance pour les membres du même sexe, qui semblerait insurmontable. Dans un célèbre article publié en 1974, le rabbin Norman Lamm a affirmé que même si les actes homosexuels demeurent interdits, les acteurs ne sont pas légalement coupables pour des actions provoquées par des penchants involontaires (oness). La plupart des penseurs orthodoxes ont rejeté cette
thèse. Selon eux, les individus ont toujours le choix de s'abstenir de toute activité sexuelle.
Néanmoins, ils reconnaissent l'énorme défi d'une telle abstinence et reconnaissent que les homosexuels sexuellement actifs (en particulier ceux qui ont choisi de rester dans la religion) ne doivent pas être considérés comme des rebelles qui méritent l'ostracisme (moumar lehachis). Au contraire, ils doivent plutôt susciter compréhension et compassion, et être traités avec déférence, comme les autres Juifs qui ne respectent pas les règles de la Loi juive (Halakha) (moumar leteavon ou tinok shenishba). ]
Source: Jerusalem PostQue dit le catéchisme de l'Eglise catholique sur la question? La même chose mais de manière plus concise:
L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée.
S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves, la Tradition a toujours déclaré que « les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés ». Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.
Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve.
Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.
"Un crime ne peut être justifié d'aucune manière. Nous sommes tenus de préserver la mémoire du passé. Nous n'avons pas le pouvoir de changer le passé, mais nous pouvons rétablir la vérité et la justice historiques", a estimé Vladimir Poutine en présence de Donal Tusk, son homologue polonais, au cours d'une cérémonie officielle qui s'est tenu aujourd'hui au cimetière de Katyn.
Pendant un demi-siècle, l'URSS a rejeté sur l'Allemagne nazie la responsabilité du massacre d'officiers polonais. Ce n'est qu'en 1990 que Mikhaïl Gorbatchev a reconnu la culpabilité de Moscou.
Au total quelque 22.000 officiers polonais, capturés par l'Armée rouge après son invasion de l'Est de la Pologne en vertu du pacte germano-soviétique Ribbentrop-Molotov, ont été exécutés sommairement en avril et mai 1940 par le NKVD, la police politique soviétique.
"Un mensonge a été entretenu pendant des décennies, mais on ne doit pas faire endosser ce mensonge au peuple russe", a insisté M. Poutine, en soulignant "le côté inhumain du totalitarisme", responsable à la fois "d'une mort en martyrs de citoyens soviétiques et d'officiers polonais".
Source: Le Matin
Si certains commencent à regretter que le Premier ministre russe n'ait toutefois prononcé à aucun moment le mot de pardon (mais pourquoi demanderait-il pardon en lieu et place de Staline et de ses sbires?), on peut dire aujourd'hui qu'un pas essentiel a été accompli. Espérons qu'il débouche sur la satisfaction des revendications mémorielles des autorités polonaises: "Nous voulons conserver le souvenir de ce crime et de ses victimes qui ne sont pas pour nous une entité statistique. Ils ont été tués un à un. Nous voulons connaître chaque nom, chaque témoignage" a déclaré le Premier ministre polonais.
"En dénonçant à la police des pédophiles présumés piégés par ses journalistes sur le Net, ses réalisateurs affirment faire œuvre de justice et ne pas avoir eu le choix.
C’est faux. Ils avaient le choix. Ils ont contrevenu à deux règles fondamentales de notre profession. Ne pas usurper une identité et faire état dès les premiers contacts de sa qualité de journaliste.
Ce qui aurait évité le viol d’une seconde règle : le respect absolu des sources.
Faudra-t-il désormais donner les sans-papiers ou les membres d’ETA, eux aussi
dans l’illégalité, lorsque l’on réalise des reportages sur le travail au noir ou le terrorisme ? Notre métier est fragile et difficile, souvent injustement critiqué. Raison de plus pour le faire proprement." (sic!)
Pour François Sergent, l'auteur de ces lignes, faire son métier de journaliste proprement c'est, refuser de dénoncer un pédophile au nom de la déontologie journalistique. Je vais finir par être d'accord avec Melenchon quant au niveau auquel est descendu le journalisme dans ce pays...

"Venons-en au mouvement des indigènes de la République, tu disais qu’il est pour toi une dernière chance offerte aux français, que veux-tu dire par là ?
Un Blanc gentil, on n’y croit plus ! (...) Alors l’appel des Indigènes dit : « Merde. » Il propose de partir sur des bases saines. C’est là que c’est un cadeau qu’on vous fait. Prenez-le : le discours ne vous plait pas…mais prenez-le quand même ! Ce n’est pas grave, il faut que vous le preniez tel quel ! Ne discutez pas ! Là, on ne cherche plus à vous plaire ; vous le prenez tel quel et on se bat ensemble, sur nos bases à nous ; et si vous ne le prenez pas, demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc.
Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peau, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »Source: Nouvelles questions féministes (février 2006) "Sexisme et Racisme : le cas français" Coordination : Natalie Benelli, Christine Delphy, Jules Falquet Christelle Hamel, Ellen Hertz, Patricia Roux.
Une info visible ici.Merci DG!
