Le 9 mai 2000, en assistant à une echographie, j'ai commencé à comprendre. Toutes les certitudes imprimées par des années de propagande post-soixanthuitarde subie au lycée ont commencé à s'effriter. Un petit d'homme était là. J'entendais battre le coeur de cet enfant. Cet enfant était attendu, certes. C'était le nôtre. Mais au delà de l'émerveillement, il y avait autre chose: la perception quasi immédiate d'être face à quelque chose d'absolument sacré. Un moment de grâce qui change tout. Au delà de l'immense joie de la paternité, je réalisais de surcroît que cet enfant, c'était un être humain qui avait sa vie propre. Sur lequel personne n'avait aucun droit. Pas même nous, ses parents.samedi 24 janvier 2009
Le jour ou j'ai basculé
Le 9 mai 2000, en assistant à une echographie, j'ai commencé à comprendre. Toutes les certitudes imprimées par des années de propagande post-soixanthuitarde subie au lycée ont commencé à s'effriter. Un petit d'homme était là. J'entendais battre le coeur de cet enfant. Cet enfant était attendu, certes. C'était le nôtre. Mais au delà de l'émerveillement, il y avait autre chose: la perception quasi immédiate d'être face à quelque chose d'absolument sacré. Un moment de grâce qui change tout. Au delà de l'immense joie de la paternité, je réalisais de surcroît que cet enfant, c'était un être humain qui avait sa vie propre. Sur lequel personne n'avait aucun droit. Pas même nous, ses parents.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
1 commentaire:
Bravo. Espérons que de plus en plus de gens connaissent une prise de conscience similaire à la vôtre.
Enregistrer un commentaire