Un motard de la gendarmerie, l'adjudant Michel Joachim, 42 ans, père de deux enfants, a été tué au cours d'une course poursuite dans la Creuse. Deux de ses collègues ont été blessés au cours de l'accident: l'un d'entre eux est dans un état préoccupant.
Un automobiliste de 43 ans, un toxicomane connu des services de police, avait quitté sans payer une station-service de Haute-Vienne, en fin d'après-midi. Pour échapper à un contrôle à Pontarion (Creuse), il fait un demi-tour au frein à main et fonce vers Michel Joachim qui est mort après son transfert au centre hospitalier de Limoges. L'automobiliste a d'abord pris la fuite, avant de se rendre.
Un automobiliste de 43 ans, un toxicomane connu des services de police, avait quitté sans payer une station-service de Haute-Vienne, en fin d'après-midi. Pour échapper à un contrôle à Pontarion (Creuse), il fait un demi-tour au frein à main et fonce vers Michel Joachim qui est mort après son transfert au centre hospitalier de Limoges. L'automobiliste a d'abord pris la fuite, avant de se rendre.
Ce fait divers démontre qu'une course poursuite peut se terminer de la manière la plus tragique: des piétons peuvent être renversés, un gendarme peut trouver la mort. Ce genre de situation légitime la neutralisation par tous les moyens du véhicule...même si elle implique celle du conducteur.
Une autre course poursuite a défrayé la chronique ces derniers temps: celle de jeunes - connus eux aussi des services de police, poursuivis pendant 7 kilomètres par les gendarmes et qui, roulant dans les rues de Castel Sarrasin à tombeau ouvert, ont renversé une vieille dame dans une ruelle étroite. L'un des gendarmes, voyant que le véhicule continuait sa route, risquant ainsi de renverser une jeune femme accompagnée d'un enfant, a fait usage de son arme, mettant ainsi le conducteur hors d'état de nuire.
Le gendarme a-t-il été décoré ou promu pour avoir mis un terme à une course poursuite qui aurait pu faire d'autres victimes? Non, évidemment! L'affaire a immédiatement été traitée avec la sempiternelle suspicion à l'endroit des forces de l'ordre. Le reflexe des médias a été de suggérer qu'il s'était produit une bavure. L'origine maghrébine des trois délinquants a sans doute déclenché ce réflexe pavlovien. Voici l'analyse du compte rendu des évènements par le JT de TF1 effectué par Bafweb:
1°) La chaîne interviewe-t-elle les gendarmes ? des témoins ? non, elle interviewe les voyous. Et elle ose diffuser leurs dénégations : «on a pas fait exprès, c’est à cause des gendarmes» alors qu’ils se faisaient courser depuis 7 km.2°) Ce n’est pas encore assez : la chaine interview la sœur des racailles, dont l’avis est évidemment primordial, et diffuse l’interview : [elle] accuse les gendarmes.3°) Rien sur la victime, bien sûr.4°) La chaine interviewe le préfet qui est obligé de défendre le gendarme à propos d’une éventuelle “bavure”."
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